La prof’ en vadrouille
Publié le 8 Juillet 2014
Dormir. Manger. Travailler. Manger. Dur rythme que celui d’une professeure de français en Croatie ! Plus dur encore, aller en voiture jusqu’à Trogir puis prendre un bus jusqu’à Split.
Split, la deuxième plus grande ville du pays. Encore une fois, n’a d’intérêt que la partie historique dans le Palais de Dioclétien. En sortant du bus, nous tombons sur des Japonais qui cherchent leur chemin. J’apprends au détour de la conversation qu’ils vivent à la fois à Tokyo et à Paris et parlent couramment français. Coïncidence ? Je ne sais pas. Mais n’est-il pas encore plus fou d’entendre des Québécois (reconnaissables à leur terrible accent) dans le car du retour ? Par moment, je peine à croire que je suis en Croatie.
Le centre historique ressemble vraiment à celui de Trogir (les villes serait-elles toutes bien les mêmes ?). Mais en plus grand. J’y ai aimé l’entrée de style romain (et les deux hommes tirés de la BD d’Astérix postés devant), me perdre dans les petites ruelles en pierre pleines de charme, observer les détails des volets et des fenêtres, admirer le péristyle et les différentes places, constater que où que l’on se trouve, il y a toujours des pigeons qui roucoulent, profiter de la grande esplanade face à la mer ou encore de la colline Marjana et son panorama (à quand l’ascension ?).
J’y ai moins apprécié la zone commerciale (et le fait que Mila ait voulu passer une bonne demi heure à Zara), les serveurs qui nous accostent dans toutes les langues pour nous attirer dans leur restaurant, l’heure tardive à laquelle où est arrivées là-bas et donc le temps limité pour visiter, les fondations du palais (humides, sans grand intérêt et même effrayantes par moments) et finalement le fait de ne pas avoir goûter de ces glaces que l’on voit à tous les coins de rue.
Split, Marjana, on se reverra.



