Vilnius, me voilà !
Publié le 17 Août 2013
6h et déjà debout. À croire que les vacances n'en sont pas vraiment finalement - dis la fille qui se plaint de voyager. 7h30, dans le train pour Paris où je rencontre les parents d'une amie. "Le monde est petit" dirait les grand-mères… 9h45, arrivée à Montparnasse, direction le métro vers porte Maillot. Une petite escale près de la tour Eiffel et le pont Bir-Hakeim - celui où ont été tournés beaucoup de films, dont Inception. Une fois là-bas, et après avoir entendu les différents appels pour Poznan ou Bologne, le départ pour Vilnius est annoncé. 13h15, terminal 2 de Beauvais-Tillé. Deux tranches de cake dans le ventre, c'est l'heure de l'enregistrement et du paiement de 35€ supplémentaires car la politique de bagage à main à changé il y 2 semaines - merci WizzAir !
Carte d'embarquement en main, je passe le portail de sécurité en espérant que ma pince à épiler passe sans embuche ; et ô, miracle ! Mes sourcils resteront épilés pendant toute la durée du séjour - quel soulagement. La suite logique est une heure d'attente ; les compagnies low-cost sont toujours en retard mais arrivent miraculeusement à l'heure à destination.
Les deux heures de voyage m'auront servi à parcourir les Cartoville de Vilnius et Tallinn - ah oui, je pars en Lituanie pour une bonne semaine. Lorsque l'atterrissage est annoncé, nous parions sur la performance du pilote. Ce dernier n'obtiendra que la modique note de 5/10.
À l'arrivée nous attend l'ami absent depuis 8 mois , perdu dans l'ambassade française de Vilnius. Ajouté à la première découverte de la ville, l'excitation est au beau fixe. Je souris.
À quelques pas de l'aéroport, nous descendons le long d'une voix de chemin de fer. 45 minutes plus tard, un train - ne comportant qu'un seul wagon - passe prendre les quelques voyageurs que nous sommes. Le trajet est court, la gare vide. Pas un chat sur les quais, presque aucun bruit dans les environs.
Nous nous laissons guidés jusqu'à son appartement, digne de l'époque soviétique - comme tous les bâtiments aux alentours. L'entrée m'aurait fait peur si je ne savais pas qu'il vivait ici depuis bientôt un an. Pas de lumière dans les escaliers mais au niveau du deuxième étage - le 3ème si on compte à la lituanienne - de magnifiques boites aux lettres rétro avec une inscription en cyrillique. Avec un bagage en soute, je l'aurai mis dans ma valise.
Deux portes pour entrer, et je tombe sur une décoration qui laisse à désirer : une moquette verte, un tapis et un meuble comme ceux que l'on trouve chez les grands-parents, une tapisserie en velours et des moulures en veux-tu en voilà. Et cette odeur d'humidité qui m'attaque les narines mais ne semble pas disparaitre.
La seule chose qui me rappelle l'époque réelle - et non celle de Staline - est la connexion Internet incroyablement rapide.