Kostroma nous sourit

Publié le 5 Mars 2016

La nuit fut courte (environ quatre heures) et ponctuée de diverses péripéties (un homme qui écoute Edith Piaf à fond sur son portable, la difficile mise en place de nos couchettes, les ronflements ambiants et les secousses du train dignes d'une attraction de DisneyLand). A 5h40, la dame responsable de notre wagon, à qui je donnerai volontiers le surnom de "maman", vient nous réveiller une première fois. Grognements dans les couchettes. Vingt minutes plus tard, elle fait une nouvelle apparition. Kathleen, le jeune homme russe du même compartiment et moi-même commençons alors à émerger. Doucement. Tout doucement. Autour, les ronflements continuent de bercer le wagon. Au moment de sortir, ce dernier nous demande : "Vous savez où vous allez ?". Nous répondons fièrement que oui, une coachsurfeuse nous attend dès tôt le matin. Nous montrons l'adresse à ce natif de Kostroma qui nous jette alors un regard inquiet. "Et, vous savez comment vous y rendre ? Ce n'est pas tout près". Ah bah tiens. Non. C'est pas bête comme question et ça aurait peut-être été judicieux d'y réfléchir avant.

Résultat, il nous attend à la sortie avec son papouchka qui nous dépose en voiture devant la porte de notre hôte. Une dizaine de spasibo plus tard, nous y voilà. Il est 7 heures du matin, il neige à gros flocons et nous débarquons à Kostroma.

Bloquées devant la porte d'entrée.

Bloquées devant la porte d'entrée.

Rédigé par Bouriaud Manon

Publié dans #Россия

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article