D'un côté, le royaume de Buda
Publié le 10 Octobre 2015
Saines et sauves, nous voici donc à Budapest, ville de presque deux millions d'habitants et coupée en deux par le Danube (ville qui ne cessera d'ailleurs de nous rappeler Lyon).
Une fois installées dans une superbe auberge de jeunesse en plein centre ville et rassasiées par une part de gâteau et une boisson chaude (escapade obligatoire des gourmandes que nous sommes), la visite peut démarrer.
Après concertation, nous décidons de commencer par la partie ouest de la ville, soit le royaume de Buda. Premier arrêt : la citadelle et la statue de la liberté qui surplombent Budapest à plusieurs centaines de mètres de hauteur. Escaliers, côtes, escaliers, côtes, seule l'idée de pouvoir admirer la capitale hongroise me donne encore un peu de force pour gravir les dernières marches.
Tandis que les oiseaux voltigent au-dessus de la statue, les touristes enchaînent les photos. Il faut dire que cette vue à presque 360°C est propice à la capture de beaux et impressionnants clichés. Après avoir respectivement fait usage de nos objectifs, nous ne résistons ainsi pas à l'appel du selfie et osons même quelques moqueries concernant les selfie sticks largement présents autour de nous.
Puis nous amorçons la descente, direction la forteresse de Buda. Sur plusieurs kilomètres et tout en hauteur, se trouvent le château de Buda, le bastion des pêcheurs, l'église Saint-Etienne, le bazar du jardin du château ainsi que divers musées, boutiques et restaurants chics en tous genres.
Au fil de nos pas, la nuit tombe doucement. À 18h30, il fait nuit noire sur Budapest qui devient alors une ville de lumières absolument incroyable et magique.
















