100% Bretonne
Publié le 12 Octobre 2014
S’évader de Paris. Un rêve devenu réalité pour la provinciale que je suis (et fière de l’être). Je quitte à nouveau la fureur de la capitale pour le calme et les délicieux avantages de la Bretagne.
Seules deux heures sépare Paris de Rennes et je retrouve très rapidement ce bon vieux Guillaume qui m’attend patiemment sur le quai de la gare.
Après une soirée arrosée d’une bouteille de cidre et dédiée au rattrapage des nouvelles, nous nous autorisons une petite grasse matinée. Au réveil, miracle ! Le soleil brille et je peine à supporter ma veste. Une aubaine quand on connaît le temps ordinaire réservé à cette région de la France (il ne faut pas se mentir).
Nous avons passé l’après-midi à déambuler dans les rues de la (bientôt ex) capitale de la Bretagne, au gré des pertes de mémoire de mon guide. Le centre historique recouvert de pavés ne manque pas de charme et je suis même tentée de le comparer à celui de la petite bourgade de Guérande.
Le tour est cependant très vite fait. Un peu comme Strasbourg, certes. Mais en plus breton. Et avec beaucoup (beaucoup, beaucoup) plus de travaux. Nous faisons ensuite une escale obligatoire par le parc Thabor avant de rattraper la place Hoche et son marché aux livres.
Mais, me direz-vous, j’ai oublié une étape aussi inévitable que connue du grand public : la Rue de la Soif. Surnom donné à la très fameuse rue Saint-Michel, où les immeubles semblent être sur le point de s’effondrer et où il faut toujours être préparé au pire (je laisse le plaisir à Guillaume de nous en montrer plus).
La fierté bretonne se fait sentir. Très fort. Et partout. Ici, triskèle, drapeau breton, crêperies à tout va, et avec la formule goûter on peut avoir une bolée de cidre et une crêpe ! De quoi ravir mes papilles.
Le dimanche est lui gris, pluvieux et frais. Pas de quoi nous motiver à sortir. Sauf pour un billard. Le Tiffany’s nous accueille donc chaleureusement dans son ambiance bonne enfant et nous offre (ou presque) une bonne bouteille de cidre brut pour accompagner nos parties. Et si on a faim ? On achète un kouign-amann.
Mais on l'aime la Bretagne. Et on en est fier !
