Direction Sud
Publié le 16 Novembre 2014
Retrouver une amie allemande de Strasbourg à Montpellier. J’aime faire dans l’insolite.
En ce weekend de novembre, je quitte à nouveau la capitale. Seules 2h30 me séparent du Grand Sud que je connais si peu. Et mon accueil est royal. Manon et Lionel m’attendent, tout comme une pluie torrentielle. La balade en tandem se transforme en une douche phénoménale et l’infranchissable côte qui nous sépare de l’arrivée m’achève littéralement. J’arrive donc trempée, exténuée, mais heureuse.
Montpellier. Belle ville du sud de la France avec ses palmiers et son centre tous en gros pavés. Le quartier des Écussons et ses ruelles regorgent de découvertes.
Et regardez qui voici… Le soleil qui s’était fait attendre. Ce weekend prend alors une tournure de vacances.
Place de la Comédie.
La place de Peyron, à quelques centaines de mètres de là offre un panorama sur la ville et ses alentours. Les photos n’en sont que plus belles.
De nouveau sur nos vélos, direction la mer. Je trompe la belle Atlantique pour sa concurrente, la Méditerranée. Les jambes fatiguent vite et l’arrivée tombe à pic. Palavas est, pour faire court, une pauvre imitation de la Baule. Cette petite ville est néanmoins le lieu de prédilection de surfers en tous genres que nous prenons un malin plaisir à voir tomber sous les maigrelettes vagues.
Manon, sans doute peut intéressée par ce spectacle, s’affaire à quelque chose de bien plus drôle encore.
Le lendemain est réservé à la découverte de l’IMMENSE (n’est-ce pas Manon ?) Jardin des Plantes de Montpellier. Se perdre dans les allées plus ou moins fleuries, repérer les particularités des arbres, admirer les couleurs de l’automne.
La balade s’achève sur un jardin en hauteur et l’expérimentation d’un nouveau filtre. Fermez les yeux, imaginez le doux bruit des chaussures qui craquent sur les feuilles fraichement tombées, la chaleur des rayons de soleil dans votre dos et l’odeur de l’air humide encore humide. Et maintenant, ouvrez-les.
Mais voilà qu’il est l’heure de partir. Déjà. Un dernier coup de pédale sur le tandem et je grimpe dans le train, l’air du Lion est mort ce soir (joué plus tôt en trio à la guitare et batterie) dans la tête.
Après la musique à Montpellier, retour sur Paris l’agitée.













